Avez-vous entendu parlé du Greenwashing ? Un terme à la mode mais aussi de plus en plus galvaudé.

Alors chez Wasch nous avons décidé de faire le point sur le sujet.

Commençons par la définition :
Le greenwashing ( « écoblanchiment » ) se définit comme une stratégie de communication et de marketing visant à faire croire que l’entreprise a adopté une politique écoresponsable ou propose des produits à valeurs écologiques.

C’est donc une forme de publicité mensongère qui consiste à avancer des arguments écologiques afin de faire rayonner la marque et de l’inscrire aux yeux du public dans une démarche green.

L’un des secteurs les plus touchés par les dérives du greenwashing est le secteur de la cosmétique et des produits ménagers. Les marques se positionnent de plus en plus sur l’aspect durable et naturel de leurs produits, mais leur réel impact environnemental ne va pas toujours dans ce sens. 

Leur stratégie passe par une communication trompeuse, ou la mise en avant de bonnes actions ponctuelles visant à détourner l’attention. Ils peuvent aussi se cacher derrière l’obtention de label réputés, mais qui ne garantissent que certains critères de vérification.

Heureusement, ce n’est pas le cas de tout le monde ! Certaines entreprises ont décidé de jouer le jeu jusqu’au bout avec des produits vraiment écologiques.

C’est l’objectif que nous nous sommes fixé chez Wasch, en proposant une lessive avec 100% d’ingrédients d’origine naturelle, mais pas n’importe lesquels ! 

Dans le monde des produits ménagers, pour vérifier qu’une marque soit réellement écologique, il faut regarder les ingrédients en détail, ainsi que l’emballage utilisé.

Voici notre analyse concernant les ingrédients :

1) La base de la lessive :
Les lessives sont toujours constituée d’une base de tensioactif. Ce sont des détergents qui ont la capacité d’abaisser la tension de l’eau, lui permettent ainsi de se mélanger aux corps gras et de mieux les évacuer lors du rinçage.
Ce base représente entre 10% et 30% de la solution finale.
C’est pourquoi il est très important de regarder quel est le tensioactif utilisé, y compris dans les lessives dites ‘écologiques’.

Il existe 2 types de tensioactif qui sont utilisés dans la lessive :

Le tensioactif anionique :
Celui-ci figure parmi les plus utilisés dans les détergent. Pourtant il est considéré comme « mauvais » pour la santé et l’environnement. Son représentant le plus fréquent est le SLES (Sodium Laureth Sulfate), interdit dans la cosmétique bio, mais toléré par les écolabels dans les produits ménagers. 
Forcément, celui-ci coutant moins cher, les marques ont tendance à l’utiliser en priorité, mais nous l’avons totalement banni des produits Wasch.

Le tensioactif non ionique :
Celui-ci étant plus cher, il est moins fréquemment employé, ou alors mélangé avec du tensioactif anionique. Pourtant il est beaucoup plus avantageux pour l’environnement et la santé. Celui que nous avons choisi chez Wasch est l’un des plus doux. Il est noté comme « bien » sur le site référentiel des produits INCI. Il est adapté aux peaux les plus sensibles comme celles des bébés. Il est autorisé en bio.

Le second point très important et de vérifier à partir de quelle ressource est fabriqué le tensioactif. De nombreuses marques utilisent de l’huile de palme, qui est pourtant une des principales causes de déforestation… Le tensioactif que nous utilisons est fabriqué à partir de sucre et de coco.

2) Les savons :
Ici encore il est très important de regarder quels sont les savons utilisés dans la lessive. Par exemple, une grande partie des savons de Marseille (surtout les blancs) sont fabriqués avec de l’huile de Palme
Il convient également de vérifier que les savons ne sont pas fabriqués avec de la graisse animale.
Celui que nous avons choisi chez Wasch est vegan et fabriqué à partir d’huile d’Olive uniquement.

3) Les parfums :
La majorité des consommateurs apportent encore beaucoup d’importance au parfum de la lessive. Il est associé dans notre esprit comme un signe de fraîcheur et propreté.

L’idéal serait pourtant d’utiliser de la lessive sans parfum, car c’est encore la solution la plus écologique, et le propre n’a normalement pas d’odeur. Nous proposons donc une lessive sans parfum, notamment pour le linge des bébés ou des personnes qui ont la peau sensible, car les parfums peuvent être allergènes, même lorsqu’ils sont naturels.

Cependant, nous avons voulu proposer une alternative pour les personnes qui sont vraiment attachées aux parfums. Nous utilisons des parfums naturels (des huiles essentielles) et avons donc banni les parfums de synthèse.

Il est donc important de vérifier que les lessives ne contiennent pas de parfums de synthèse qui sont polluants et très allergisants. Cependant il faut aussi faire attention aux huiles essentielles car certaines sont aussi considérées comme polluantes lorsqu’elles sont relâchées dans l’eau. Nous avons donc sélectionné ces huiles essentielles avec précaution pour nos produits.

 

 

4) Les ingrédients complémentaires :
Enfin, il est nécessaire de vérifier quels sont les ingrédients complémentaires qui sont ajoutés à la lessive.
Voici une liste non exhaustive des ingrédients nocifs à éviter :

– Le laurylsulfate de sodium
– Le 1,4-dioxane
– L’éthoxylate de nonylphénol
– Les distillats de pétrole
– Les phénols
– Les agents de blanchiment optiques
– L’éthylène-diamino-tétra-acétate

Mais attention car nous vous rappelons que toutes les marques n’indiquent pas non plus leurs ingrédients sur l’emballage vu qu’aucune loi n’oblige les fabricants à le faire.

Parlons maintenant des emballages :

– Le plastique dit « Recyclé » et « Recyclable ». Il est mis en avant par de nombreuses marques, mais combien de fois le plastique est-il vraiment recyclable ?

Cela va dépendre du type de plastique, mais la recyclabilité sera toujours limitée à quelques fois seulement.

Concernant les bidons de lessives, les types de plastique les plus utilisés sont le PET et le PEHD.

Le PET est facilement réduit en paillettes pour être chauffé et remoulé. Mais, à chaque cycle, il perd en viscosité et les produits obtenus sont de qualité inférieure. On doit donc ajouter des additifs. Pratiquement, il est donc rare qu’une bouteille soit recyclée plus de 2 ou 3 fois. De plus, lorsqu’il est transformé en fibre textile (ce qui est le plus fréquent), il n’est plus recyclé car il n’existe pas de filière de recyclage des vêtements.

Le PEHD peut être recyclé une dizaine de fois sans perte de propriétés. Mais là encore, il s’agit du meilleur des cas car, en réalité, le plastique est souvent « contaminé » par le contenant ou d’autres matériaux, ce qui nuit au processus de recyclage.

– Le verre : Chez Wasch, nous avons choisi le verre pour contenir nos lessives. Le verre se recycle à 100% sans perte de qualité ni de quantité. Le verre se recycle à l’infini. Une bouteille collectée et recyclée donnera une nouvelle bouteille.

D’autre part, nous avons choisi le verre car il n’est pas issu de la pétrochimie comme le plastique, et ne contiendra pas de résidus toxiques pour l’environnement. Cependant, il est impératif de mettre les bouteilles de verre au recyclage, sinon elles mettront des années à disparaitre dans la nature !

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